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"Ce qui perturbe parfois le lecteur de cette hyperfiction, à cause du mode, du moyen employé (des blogs), c’est le mélange des genres qui guide la navigation. On ne sait plus trop où on en est. Oui, parfois, on a l’impression que l’écriture se fait toute seule, guidée par le hasard (ou produite par une machine dans laquelle on a introduit des données), et à d’autres moments, on croirait sentir palpiter les veines de l’auteur (des auteurs? on ne sait pas..). C’est peut-être ce qui pousse le lecteur au commentaire, ce qui le pousse à tester l’interactivité… toucher du doigt l’auteur, voir s’il réagit. On se dit qu’en diffusant les textes de cette façon-là, l’auteur cherche aussi à tester la réactivité du lecteur On devient l’un et l’autre harpon et harponné Pêcheur et poisson Et si le lecteur prend des pseudos, c’est parce que son nom importe peu et que le commentaire sur un blog se fait souvent avec un pseudo .Le lecteur y ajoute une petite note ludique, par le choix des pseudos, comme l’auteur le fait par le choix du nom de ses personnages. Oui, c’et peut-être une histoire d’arroseur arrosé/ Mais l’auteur a déjà gagné en suscitant l’intérêt, quand son lecteur explore une grande partie de la construction (appelons cela une construction…)."
Commentaire d’Oriane (Bic vert) : je n’ai pas pu résister à noter sur mon carnet ce commentaire volé sur le réseau. J’ignore qui est cette «Mélanie», du moins est-ce le nom avec lequel cette personne signe. Ce qu’elle dit me paraît intéressant même si je ne sais pas vraiment à quel texte (hyperfiction?…) elle fait référence… il faut que j’y réfléchisse.
Note du copiste : cette note est une des rares qui permette de dater les carnets d’Oriane dont certaines pages (celle-là notamment) ne peuvent pas avoir été rédigées avant 1975-1980.
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